Le siège du Cercle International pour la Promotion de la Création( CIPCRE) à Bafoussam, abrite depuis le 20 Octobre 2026, un atelier de formation sur les risques de la migration irrégulière, les voies pour une immigration régulière et les opportunités.
La migration irrégulière. Une voie escarpée, coûteuse et tragique que certains citoyens du monde continuent d’emprunter pour un mieux vivre dans les pays dits développés. L’association ARCS et ses partenaires dont Cipcre, Ingénieur sans Frontière, COECAM, COE, CIM, ISF et AIA, ont estimé que le partage et l’explication des informations sur l’immigration régulière, est l’une des réponses à cette option suicidaire, qui produit peu de réussites. L’initiative se déploie à travers le projet « Wok au Mboa » financé par le ministère de l’intérieur italien.
Projet « Wok au Mboa »
Cet atelier de formation sur l’immigration est une articulation du projet « Wok au Mboa » dont certaines activités intéressent la détection, le coaching et l’accompagnent des jeunes entrepreneurs, avec pour cible principale, les enseignements secondaires techniques. Federico Lorenzo Colombo et Eric Penlap, respectivement chef de projet et chef en second, sont soutenus dans sa mise en œuvre par des partenaires, dont les Organisations de la Société Civile.
Durant cinq jours de présentations et d’échanges coordonnés par au cours desquels, les participants seront outillés sur les voies de l’immigration régulière dans l’espace Schengen, les États-Unis, le Canada, avec un accent particulier, sur la législation italienne en la matière. Il ressort des présentations comparatives, de Perini Annica, formatrice principale, par ailleurs Président du partenaire CIM Onlus, que l’Italie offre des opportunités très peu connues, de stage, études et formation. Et comme dans la plupart des pays de l’espace Schengen, il faut juste justifier la maîtrise de la langue italienne.
Les pièges de l’immigration irrégulière
Au-delà des risques sur le trajet, dont « la route de la mort » ( circuit via l’Amérique du Sud pour les USA), visionnée au cours des travaux, les 25 participants, recrutés parmi les conseillers d’orientation, la presse, la société civile, les fonctionnaires de police, les personnes vivant avec le handicap, sont suffisamment renseignés sur les types de visa en fonction de l’objectif du voyage. Les différents obstacles, difficultés, pièges, erreurs et malices, dont peut faire face un migrant, ont été ressassés et des suggestions de réponses, à chaque cas, ont été données ; bien évidemment sur la base de la règlementation du pays d’accueil, et des accords bilatéraux entre États, s’ils en existent.
Les participants comme pères éducateurs
Avec ce séminaire, ARCS et ses partenaires a voulu former un échantillon de sensibilisateurs, qui seront des pères éducateurs et formateur auprès des familles et toute cible désireuse d’une expérience hors des frontières du Cameroun.
© Alexis Yangoua






