Le jour de la fête de l’unité pour officialiser sa présence dans le département de la Mifi et dans l’arrondissement de Bafoussam 1er, en particulier. Le choix est loin d’être anodin. Certes la fête du 20 Mai comme d’autres cérémonies courues, est une belle vitrine pour les nouveaux venus ; mais, pour le Mouvement Populaire pour le Changement, cette option a été surtout l’expression de son âme. Le parti politique présidé par Joseph Clovis Nguéssieuk, prône un changement pour un Cameroun véritablement unifié, dans lequel le vivre ensemble n’est pas un slogan politique; mais un pays où l’équité, la justice et la souveraineté font corps.
Un coup de maître
Pas alertes et Conduits par Stéphane Rivel Nguemalieu, le coordonnateur par intérim du parti dans la Mifi, les militants et certainement quelques sympathisants du MPC, ont marqué les esprits au stade omnisports de Toket, tenant lieu de place de fête. Beaucoup étaient au courant du parti politique qui sans nombre important de conseillers municipaux, a pu intégrer le Conseil régional de l’Ouest; mais leur échappait le nom et la couleur de ce parti politique. Le 20 Mai 2026 leur a ainsi offert l’occasion de l’apprécier de visu. Sera organisée dans les prochains jours, une rencontre pour élire les memebres des bureaux des assemblées communales de la Mifi.
MPC, parti politique en nette progression
Pour rappel, Joseph Clovis Nguéssieuk, le Président National du MPC est maire de la commune de Banka dans le département du Haut Nkam. À la dernière élection des conseillers régionaux, il avait ratissé dans les camps du RDPC et de l’UMS pour imposer la proportionnelle dans le Haut Nkam. Après calcul, le MPC avait récolté deux conseillers régionaux délégués, rejoignant l’UDC qui, jusque là était seule opposition au sein de l’organe délibérant du CR/ Ouest. Le RDPC avait de ce fait perdu deux postes de conseillers régionaux délégués par rapport à la première mandature.
Jamais un sans deux, dit l’adage. Le MPC pourrait rééditer cet exploit dans le département de la Mifi. Et pourquoi ne pas faire mieux ? Tout dépendra de sa capacité à conquérir le coeur des citoyens et citoyennes.
© Alexis Yangoua






