Issa Tchiroma Bakary à travers le Front du Salut National du Cameroun (FSNC), a attaqué Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya devant le Conseil Constitutionnel, au motif que l’Union Démocratique du Cameroun (UDC) aurait usurpé ses couleurs de bulletin de campagne et de vote.
Issa Tchiroma Bakary comme le renard de la Fontaine
Au-delà du cynisme politique qui coule dans les veines du président national du FSNC, cette attaque d’un candidat de l’opposition et de surcroit celui qui s’échine pour une vision consensuelle des adversaires du président sortant, relève de l’inélégance polique. Un réel manque de l’éthique pour ce ex partenaire de Paul Biya qui par ses sorties bruyantes, laisse croire qu’il est Saul sur le chemin de Damas. Que non, Issa Tchiroma vient de démontrer qu’il n’est autre que le renard de la fable de Jean de la Fontaine. Tous ses vacarmes ne sont que des leurres pour plaire aux esprits faibles.
« Il convient de rappeler que la couleur Or/Jaune reconduite pour cette présidentielle a été celle du bulletin de l’UDC pendant plusieurs les élections, aux côtés du bleu et du blanc, qui sont les couleurs du parti depuis sa création en 1991 », a rappelé le Président National de l’UDC dans un communiqué qui a sanctionné le contentieux du 21 Août 2025 et à l’issue duquel, le FSNC a été débouté.
UDC et le dialogue permanant, avec un candidat cohérent et constant.
Ce n’est pas un secret que l’UDC à travers ses différents leaders, est le parti politique épris de consensus ou de coalition et dont les faits sont palpables. On peut citer entre autres son apport à l’élection de Jean Jacques Ekindi à l’élection législative de 2007. Depuis le 1er Avril 2021, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya tient la tête de la plate forme Partis politiques/ OSCs dédiée à la rédaction d’une proposition de code électoral consensuel. 4 années que ça dure. Et d’ailleurs, dès sa sortie du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary avait rejoint ce groupe. Ses intentions sont désormais connues : C’était pour se faire porter et non, pour accompagner cette dynamique. « Nous ne nous réjouissons pas d’en être arrivés à ce stade, car, si cela ne dépendait que de nous, une telle situation aurait dû se résoudre par le dialogue et non par un contentieux inutile », a ajouté Madame le Président National de l’UDC.
Issa Tchiroma Bakary parle vite, plus et trop, qu’il ne semble pas croire à ses paroles. Il n’est pas un homme ni de dialogue encore moins de consensus.
Leçon à retenir
L’Union Démocratique du Cameroun en tire des leçons « Pour l’avenir, l’UDC recommande vivement à ELECAM de prendre des mesures claires et fermes afin de protéger les symboles et les couleurs propres à chaque parti politique. Cela permettrait d’éviter des contentieux stériles et chronophages, récupérés par les ennemis des forces du changement qui détournent l’opinion publique et les acteurs politiques de l’essentiel : l’alternance démocratique et l’intérêt supérieur du peuple camerounais » a suggéré Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, PN de l’UDC et candidat à l’élection présidentielle du 12 Octobre 2025.
© Alexis Yangoua

