Depuis l’entrée en scène d’une bruyante élite « bourgeoise », l’arrondissement de Massangam s’est inscrit dans la liste des principales localités à risque électoral. Au regard de la succession des faits et les tensions qui en découlent, cette commune du Noun, est depuis lors, une zone à risque très élevé.
Des sources concordantes, le lundi 9 Février 2026, certainement pour un défilé démonstratif le 11 Février ; la population locale a été surprise par une entrée massive de personnes dans leur ville. Abord des bus venus de Yaoundé, Douala, Ebolowa, Sangmelima… ces personnes seraient en majorité, d’origines diverses.
Avant même que les uns et autres ne comprennent cette déferlante, ces hommes et femmes, jeunes pour la plupart avaient pris d’assaut l’antenne communale d’Elecam pour s’inscrire sur les listes électorales. On estime leur nombre à un peu plus 500. Pratiquement de quoi constituer un bureau vote.
Comme une traînée de poudre, l’information va faire le tour de la commune et la riposte va spontanément se constituer, pour empêcher ce qui s’apparente à une fraude préélectorale d’envergure, savamment organisée.
Informé, le départemental d’Elecam pour le Noun, arrive sur les lieux pour son constat.
Rappelons que c’est la énième fois depuis 2023, que les affrontements se produisent à Massangam, et pour des raisons presque similaires. Les blessés ont souvent été enregistrés. Suite à une autre orchestration par cette même élite « bourgeoise » du RDPC, dans le village Massuen, le chef d’antenne d’Elecam, avait été limogé pour faute lourde ; c’est-à-dire pour avoir prêté main forte à cette derrière. Tellement l’appui était grotesque. Attendons-nous des morts pour agir ?
Ces événements attestent bien de ce que le RDPC fait feu de tout bois, pour arracher cette commune à l’UDC. C’est légitime d’en vouloir et même de se donner la chance de gagner. Mais, chaque désir doit s’exprimer à travers et avec les moyens loyaux, humains et surtout légaux.
Les autorités administratives bien au fait de la situation ; Elecam bien consciente à travers le membre du conseil électoral d’Elecam et la Société civile, doivent dès maintenant, s’y pencher pour éviter le pire le moment venu.
© Alexis Yangoua



