Les divergences et crocs – en – jambe observés dans la phase préélectorale de la dernière présidentielle, semblent avoir déconnectés les partis politiques d’opposition, jadis réunis dans divers regroupements.
Le plus important ayant été la plate forme Oppositions/ Organisations de la Société Civile, dont Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya, portait la parole. La dynamique n’a pas été démantelée, bien que dans un état léthargique.
La révision de la Constitution en cours, à notre avis, impose l’union des appels et dénonciations. Les leaders des partis politiques d’opposition et quelques uns de la société civile ont déjà fait entendre leurs voix à travers les communiqués.
La plate d’oppositions/ OSCs doit rappeler ses propositions
Le projet de loi en débat en Commission (députés /sénateurs), présidée par le RDPCiste Hilarion Etong, porte sur une réforme à laquelle, la plate forme Oppositions/ OSCs avait déjà fait des propositions. L’ensemble de ses propositions est contenu dans un document, dont copie avait été remise à la Présidence de la République, par une délégation conduite par l’honorable Adamou Koupit. C’est le moment de les réitérer. Son rappel pourrait ne pas émousser l’ardeur du régime RDPC ; mais, l’opinion, agissant à la fois comme témoin et archiviste des faits sociaux, en sera informée.
C’est le moment
© Alexis Yangoua

